Sujet

alimentation

13 articles sur ce fil.

Pourquoi le café instantané a un goût si différent d'un café filtre préparé avec les mêmes grains

Une cuillère de poudre brune, un peu d'eau chaude, et la boisson obtenue n'a presque rien de commun, en bouche, avec le café qui sort lentement d'une cafetière filtre. Pourtant, à l'origine, les deux proviennent souvent du même grain torréfié. La différence tient entièrement à ce qui se passe après l'extraction, dans un procédé industriel aussi brutal qu'ingénieux.

6 min de lecture

Pourquoi l'emmental et certains autres fromages ont des trous, alors que le comté ou le cheddar n'en ont jamais

Une tranche d'emmental ressemble presque à de la dentelle, criblée de trous ronds et luisants qui font partie de son identité au point d'orner les dessins animés. Un comté affiné dans la cave voisine, fabriqué pourtant avec le même lait, reste lui parfaitement lisse. Cette différence n'a rien d'un hasard de fabrication : elle tient à des bactéries bien précises, invitées ou non dans la recette.

5 min de lecture

Pourquoi on ne sent presque plus aucun goût aux aliments quand le nez est complètement bouché par un rhume

La langue touche pourtant bien la nourriture, les papilles sont intactes, et malgré tout, un plat habituellement savoureux devient fade, presque méconnaissable, dès que le nez se bouche complètement. Ce n'est pas un hasard : la majeure partie de ce qu'on appelle le goût ne se joue en réalité pas du tout dans la bouche.

5 min de lecture

Pourquoi les crevettes grises deviennent roses puis rouges dès qu'elles touchent l'eau bouillante

Plongées grises et presque translucides dans une eau qui frémit à peine, les crevettes ressortent quelques minutes plus tard d'un rose éclatant, parfois presque rouge. Cette métamorphose express n'a rien d'une teinture ajoutée par la cuisson : le pigment rose était déjà là depuis le début, soigneusement caché.

5 min de lecture

Pourquoi un coup de barre s'abat souvent juste après le déjeuner, même après une bonne nuit de sommeil

Les paupières se font lourdes, la concentration s'évapore, et l'après-midi de bureau semble soudain insurmontable, alors que la nuit précédente s'est pourtant bien passée. Ce creux si prévisible n'a rien d'une fatigue accumulée : il obéit à une horloge interne et à un jeu hormonal qui se répète, jour après jour, quelle que soit la qualité du sommeil de la veille.

4 min de lecture